VIDEO | Outlander | LIBERTE ET WHISKY | FREEDOM and WHISKY


Outlander Episode 5 Saison 3 , « Liberté et Whisky »

L’épisode 5 Saison 3, en une phrase

Après un été mouvementé, Brianna peine à se réacclimater à Harvard. Puis Noël arrive, avec une visite inattendue et plusieurs révélations bouleversantes pour Claire.  (source: Netflix)

Dans mon décryptage :

Je vous livre mes impressions et j’analyse certaines thématiques de ce cinquième épisode de la saison 3 de la série Outlander  :

  • La crise identitaire de Brianna
  • Claire superhéros, le parallèle avec Batman
  • Le nouveau départ de Roger
  • La relation de Joe Abernathy et Claire
  • La bande musicale de l’épisode entre créations de Bear McCreary et morceaux contemporains

Pour compléter votre expérience de Outlander épisode 5 de la saison 3 : les vidéos

  • Débriefing par les producteurs et scénaristes de la série, Ron Moore, Toni Graphia et Matt Roberts

à venir sur Facebook

Anecdotes et secrets de tournage Outlander Saison 3 épisode 5

Plongez dans cet épisode avec des croquis exclusifs, des plans de production et des faits amusants fournis directement par l’équipe d’Outlander.

Dans cette section, le contenu original provient directement du site Starz. Je me suis “contentée” de le traduire en français. Ce contenu ne m’appartient pas.

BOSTON

“Les rues de Boston ont été filmées à Glasgow. La pierre rouge-brune de ces propriétés correspondait parfaitement à la couleur de Boston et les marches à l’avant des maisons ajoutaient à l’illusion. Combiné avec des voitures d’époque américaines et des panneaux de signalisation, l’emplacement était idéal”. – Hugh Gourlay, responsable de la supervision des lieux de tournage

EFFETS SPECIAUX POUR BOSTON

“Pour l’extérieur de la maison de Claire et Frank à Boston, la production a utilisé une rue de Glasgow. Elle avait une pierre rouge et un style architectural similaires à ce que l’on pouvait trouver à Boston. En plus de se sentir comme à Boston, nous avions besoin que cette rue puisse subir des changements d’aspect au cours de plusieurs épisodes, au fur et à mesure que l’histoire avançait sur 20 ans.

Outre les changements évidents des véhicules d’époque stationnés dans la rue, une partie du voisinage immédiat pouvait être décorée très efficacement par le département artistique pour les différentes périodes que nous devions couvrir. Pour les prises de vue plus importantes, des effets visuels étaient nécessaires pour apporter des changements plus profonds au loin et plus haut dans les airs, par exemple en ajoutant des poteaux télégraphiques pour remplacer les lampadaires modernes.

En limitant la quantité de mouvements de caméra (et la parallaxe que cela introduirait), nous avons pu construire efficacement une majorité de ce que nous avons ajouté comme éléments 2D, créés à partir de références photographiques, que nous avons ensuite pu placer dans l’espace 3D pour une illusion convaincante”. Richard Briscoe, superviseur Effets Spéciaux

L’INTERIEUR DE L’APPARTEMENT DE BOSTON

“Comme l’appartement va de 1958 à 1968, vous devez faire des choix. Quand ont-ils acheté un nouveau réfrigérateur ? Quand ont-ils repeint le hall ? Quand ont-ils changé le canapé ? C’est un foyer domestique, donc, vous allez y voir tout ce que vous verriez dans un foyer domestique en 1968. Mais ont-ils une télévision en noir et blanc ? Ou est-ce une télévision en couleur ? Nous faisons un choix.

La recherche est toujours fascinante pour nous et c’est toujours quelque chose que les équipes approfondissent avec beaucoup de soin et de ténacité pour faire ces choix. Ainsi, ils auront tout ce à quoi vous vous attendez dans un foyer domestique. Mais ce qui compte, c’est leur qualité et la période dans laquelle nous nous trouvons. Quelles sont les nouvelles technologies qui sont apparues ? Y a-t-il eu un nouveau réfrigérateur qui est apparu, … qui avait peut-être un congélateur intégré ? Nos merveilleux départements nous donnent vraiment le reflet exact de l’époque et cela est très évocateur pour le public”.

LES MOTS DE CAITRIONA BALFE

“Pendant que nous travaillions avec Terry, nous avions des présentoirs de vêtements, et j’avais l’impression d’être dans la meilleure boutique vintage qui soit, ce qui était vraiment amusant… Les années 60 sont l’une de mes époques préférées. Ce que j’aime chez Claire, c’est qu’elle est une femme qui travaille. Elle a du style sans être victime de la mode de l’époque. Elle est dans l’air du temps, mais ça semble très réaliste. Ce n’est pas une version magazine des années 60. Terry adore trouver des looks très pratiques basés sur le caractère du personnage.

Nous avons de très belles pièces. Il y a un beau manteau qui fait écho à certaines de mes tenues plus équestres de Paris. C’est plutôt bien qu’il y ait toujours des nuances de ce qu’est Claire dans chaque siècle, dans toute sa garde-robe.

Le mot et les photos de Matthew B. Roberts

Harvard Outlander saison 3

“Nous cherchions le bon endroit pour figurer Harvard (…en Écosse). Il y a beaucoup de beaux bâtiments dans le pays, mais nous cherchions quelque chose qui attire le regard – et les cloîtres de l’université de Glasgow l’ont fait. Nous savons que le vrai Harvard n’a pas de cloître, mais ce n’est pas le vrai Harvard, n’est-ce pas ?!!

Découvrir les analyses des épisodes de la saison 5

Pour prolonger l’expérience et rester dans l’univers d’Outlander:

  • “Le chardon et le tartan” en version livre sur Amazon.fr: https://amzn.to/2Z7YzTF
  • “Le chardon et le tartan” en version audio sur audible.fr: https://amzn.to/2JXmTRM
  • Regarder la série Outlander sur NETFLIX: https://www.netflix.com/fr/
  • Les DVDs et Blu-rays des Saisons 1 à 4 d’Outlander sur Amazon.fr
  • 4 comments

    1. Bonjour Aurèlie. Personnellement j’ai ben apprécié cet épisode, les émotions s’enchainent les unes avec les autres dans un ‘aisance qui l’enrichie d’un confort feutré.
      Les décors sont, en effet, très riches, ils méritent un regard attentif que tes photos nous offrent et ils se fondent très bien dans le déroulement de l’histoire. Clin d’oeil au premier regard pour le beau sapin, très étoffé pour ces années là, je trouve, mais qui se devait d’être tel pour accompagner la richesse des décors. Beaucoup d’autres décorations étaient parsemés un peu partout, ce qui rendait, en effet, l’ambiance d’un cocooning familiale. (je ne savais pas que les poinsettias étaient déjà si répandues).
      On retrouve notre trio de chercheurs, chacun avec des perspectives d’avenir fort différentes, qui vont se heurter les unes aux autres.
      Ce pauvre Roger est le premier à en faire les frais, malgré l’ampleur non indifférente des ses découvertes. Il est en fait que, sa visite, il se devait de l’annoncer, mais je pense qu’il fallait donner le ton à l’épisode dans un moment clef de l’histoire et un conteste compliqué.
      Claire, plus sure et déterminée que jamais, semblait s’ accommoder de sa réalité dans un confort camouflé pour ne pas devoir quitter Brianna. La découverte de Roger émiette tout le travail accompli pour s’en convaincre, en faisant surgir la souffrance et le choix qui s’imposait. Un peu dure avec Roger, je trouve.
      Brianna, elle, fait pire, en le plantant là comme un sac de patates, alors que pendant des semaines, ils s’étaient donné la main avec une complicité assumée.
      Il est un fait que Brianna est perdue, à la recherche d’une identité qu’elle pensait acquise, attristée par la mort de Frank et bouleversée de ne pas savoir encore rationaliser tout ça et je pense qu’ inconsciemment, elle en veut aussi à sa mère.
      Je trouve que Sophie joue très bien, et dans la scène où elle met son bonnet de Père Noel, fille à ne pas douter, deux deux personnes au caractère bien trempé, elle décide d’affronter la réalité, coute que coute. Elle prend sur elle, faisant bonne figure, attitude qu’elle gardera comme partie intégrante de sa personnalité même plus tard.
      J’ai fort aimé les vêtements qu’elle portait sous les voutes de ” l’université”, sa cape et ses collants je les portais aussi début années 70. Sa chemise avec ce superbe jabot en dentelle avec un fermoir et les volants aux manches, pur style Rococo, le rappel au 18éme était plus qu’évident.
      Il faut dire que tous les costumes sont très beaux, dans le zèle du détail qui surprend agréablement.
      Je doute fort que Claire, avec un imperméable ait pu se confectionner l’imposante toilette pour le voyage, sans compter qu’on lui a attribué des prouesses dignes des plus grandes costumières plutôt gratuitement.
      J’ignorais que la musique était celle de Batman, un acquis en plus.
      Très beau moment avec Brianna quand elles parlent de Jamie, j’ai aimé la phrase que la fille dit à sa mère pour apaiser ses doutes et la motiver à partir. C’est un moment très émouvant, bien écrit, qui offre une maturité à Brianna étonnante pour son âge.
      J’ai adoré la transition vers Edimbourg à travers cette flaque que Claire craignait tant, comme dans la saison 2, géniale, dans la finesse et la surprise qui étonne!
      Notre cher Joe Abernathy reste l’ami dont Claire a besoin, qui l’écoute et la comprend, collègue et conseiller de tout moment, à qui elle a fait confiance depuis le début en acceptant sa différence envers et contre tout. Personnellement, je ne crois pas trop à l’amitié de long date entre un homme et une femme, surtout dans le milieu médical, théâtre à rideaux fermés. D.G. avait besoin du personnage et toute aventure n’aurait pas eu sa place dans l’ histoire de Claire telle qu’elle nous la décrit.
      Nos émotions s’étoffent avec l’arrivée de Claire à l’imprimerie, ( cette enseigne en fer forgé riche de symboles est une pure merveille…), le son de cette clochette qu’on est pas prêt d’oublier et la voix de Jamie qui resonne dans la pièce, enfin l’attente est terminé….mais Jamie ne trouve rien de mieux que de s’ évanouir nous laissant bouche bée !!!!! Et s’il avait fait un attaque comme son père? Jusqu’au prochain épisode on ne peut que s’ en inquiéter! Heureusement on sait qu’il ne peut pas mourir, donc on prend notre mal en patience!
      Je me suis tout de même demandé pourquoi au lieu de se retourner directement vers la gauche, il s’est retourné du coté droit en faisant 3/4 de tour, peut-être pour pouvoir mieux tomber….c’est bête mais celà m’ a interpellé.
      Un épisode dans le sillage de ceux qui l’ont précédé que je trouve très bien réalisés, les dialogues m’apportent la fluidité que j’apprécie dans les scriptes et nous laisse dans un’ impatience crépitante du suivant.
      Merci Aurèlie pour ton intéressant décryptage qui m’offre un approche plus complet des différents thèmes.
      Mes commentaires sont de plus en plus longs, et ce sera le cas pour encore plus long la prochaine fois. Si tu souhaite une monopolisation plus discrète de ton site, n’hésite pas à me le faire savoir.
      Une bonne journée et au grand plaisir de te réentendre à nouveau.

    2. Merci vraiment Aurélie ..
      C’est un épisode que j’ai regardé un peu vite ,en raison de l’absence de Jamie.
      Et grâce à vous j’ai eu envie de le revoir ..
      Pour moi, c’est une opinion, la série est portée par Sam Heughan ,magistral et certainement coaché par des personnes talentueuses car il a évolué de manière magistrale entre 2011 et 2014.
      Mais, dans cet épisode, je mesure pleinement et également le travail de Catriona.
      Ces coachs semblent être de grande qualité, même si Sam apprend très vite.
      Savez vous comment ils travaillent ?
      Est ce que les scènes sont travaillées moulte et moulte fois?
      Grâce à vous nous connaissons, les décors, la musique, les scénaristes etc…il nous manque le travail des coachs …
      En conclusion , je vous remercie encore pour l’excellence de votre travail , je suis toutes vos traductions étant presque nulle en anglais ..

    Leave a Reply

    Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *